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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 22:02

Facéties physiognomoniques

   

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A gauche : Pier Luigi Bersani, leader du Partito Démocratico (gauche) italien.

  

A droite : Jean-Pierre Bacri, comédien français.

 

 

 

 

 

 

Source : Google Images

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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 00:22

Dernières nouvelles d’Angleterre et d’Italie

 

kateSa Grâce la Duchesse de Cambridge a affronté royalement la déconvenue de rencontrer son double.  Lors de la cérémonie  à la National Gallery de Londres, quel fut l’affreuse surprise pour les fidèles sujets de Sa Gracieuse Majesté de découvrir le portrait officielle de leur future souveraine et bientôt mère d’un prince royal. Le tableau de Paul Emsey ne semble pas du tout rendre justice à l’auguste personne : couleurs froides, traits figés, regard spectral… Dans une autre époque le hardi artiste qu’eusse tenté une telle entreprise aurait disparu à jamais dans les geôles de la Tour, inculpé de félonie et lèse majesté. Las, les mœurs démocratiques de l’Angleterre ne permettent plus de telles solutions radicales et l’aplomb et la bonne éducation de la Duchesse lui ont imposé de sourire et féliciter l’auteur du désastre. Néanmoins, le Royaume a bruissé de perplexité et étonnement, évoquant spectres, lutins et autres êtres maléfiques auxquels le scandaleux portrait semble faire référence : furent évoqués tantôt des personnages récents de la culture populaire (comme le fait le Guardian http://www.guardian.co.uk/culture/charlottehigginsblog/2013/jan/11/kate-portrait-twilight-paul-emsley ), tantôt des figures plus traditionnelles, comme les terribles gouvernantes victoriennes qui hantent la littérature de ce beau pays. Restons donc sur ce terrain et interrogeons-nous avec l’appui du chef d’œuvre d’Oscar Wilde : dans cet ouvrage il est question d’un beau jeune homme qui ne vieillit pas ; son corps demeure intact nonobstant les vices et la luxure, ses traits sont toujours immaculés, tandis que son portrait se couvre de verrues et de plaies. Le portrait de la Duchesse, en revanche, semble déjà représenter un être passé par les vicissitudes d’une bonne partie de la vie, ayant porté plusieurs poids (dont celui de la Couronne ?). Ce tableau est-il donc magique comme celui de Dorian Gray ? Va-t-il catalyser toutes les mutations biologiques de son sujet pour en préserver l’original ? Ou alors, il rajeunira progressivement et le jour (espérons-le lointain !) où la Duchesse sera poussière il nous montrera le visage rayonnant de celle qui était encore Miss Kate Middleton avant d’aller devant l’autel de Westminster ?

 

Un peu plus au Sud de la Vieille Europe, l’Italie va vivre encore une fois une campagne électorale. Loin des souhaits du Professeur Monti, le pays ne devient pas une nation comme les autres, voir « ennuyeuse » : ce ne sera pas, enfin, une confrontation entre idées programmatiques sur l’avenir dusb2.jpg pays, un débat entre personnes civilisées et de bonnes volontés. L’inénarrable Cavalier Berlusconi (dont la passion pour la chirurgie esthétique est bien connue et qui serait ravi de faire vieillir un tableau à sa place) se confirme être toujours l’homme déterminant de la vie politique. Certes, les chances de voir son parti, le Popolo della Libertà, remporter les suffrages et gouvernent sont assez réduites (mais qui sait ? « Le vie del Signore sono infinite « !), toutefois il lui a suffi de se présenter comme chef de la coalition de droite pour redevenir le véritable protagoniste de l’échéance électorale. Silvio Berlusconi est astucieux et n’a plus rien à prouver : il a fondé un empire financier avant ses cinquante ans (donc il a droit à la Rolex fantasmée par Jacques Séguela), il a été plusieurs fois Président du Conseil des Ministres, la ribambelle de filles légères et de procès pour des inculpations différentes et variées n’a pas affaibli son charisme auprès d’environ un quart des électeurs. A chaque intervention télévisuelle il défait ses adversaires, qui, tous, le sous-évaluent. Gagnera-t-il les élections ? Au fond de lui, nous en sommes sûrs, Monsieur Berlusconi ne s’en inquiète absolument pas. Ce qu’il cherche (et qui affirme ouvertement) est de s’amuser : s’amuser à semer le trouble, à susciter les disputes et les réactions de ses alliés et adversaires. Monsieur Berlusconi a tout compris, depuis quarante ans, de la publicité et de la communication. La presse le voulait fini, oublié depuis sa chûte en 2011, sous les coups du spread… Il est revenu, et a imprimé encore une fois sa marque à la politique italienne : on est pour Berlusconi ou contre Berlusconi, mais sans Berlusconi on ne sait pas où se situer dans le panorama politique. Quoi qu’il arrive le 25 février, il a gagné.

 

Crédit images :The Guardian et Google Images

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 22:16

Ou comment « Rule Britannia » se transforme en « Cash Britannia »

Une actualité certes riche en événements mais peu susceptibles  d’éveiller notre envie de la commenter, une certaine lassitude qui nous frappait, un mélange de paresse (nous l’avouons) et la volonté de ne pas nous répéter nous ont tenus éloignés de ce blog pendant des longues vacances.

Mais, enfin, voici une nouvelle qui vient tout naturellement réclamer un commentaire. Elle n’est pas pauvre en mérites  à nos yeux : elle vient d’Angleterre, concerne l’histoire, est un peu paradoxale et assez légère. Voici réunie d’une façon presque miraculeuse les ingrédients que nous affectionnons !

Les faits : comme la plupart des pays européens, même le royaume de Sa Gracieuse Majesté est confronté à des soucis budgétaires que le gouvernement de Monsieur Cameron, en bon épigone de Margaret Thatcher, essaye de résoudre de la façon la plus pragmatique possible. Toutefois, la fièvre d’assainissement financier vient d’atteindre un palier qui nous laisse songeurs : compte tenu que son entretien s’avère trop onéreux par la bourse du Lord Chancelier de l’Echiquier (le ministre des finances britanniques), Downing Street a décidé de céder en bail emphytéotique le vénérable immeuble de l’Amirauté à un groupe immobilier espagnol qui entend le transformer en hôtel de luxe avec double vue sur Trafalgar Square et Saint James Park.

800px-Admiralty_Arch-_London-_England_-_June_2009.jpgMesurez l’ampleur de l’événement qui défie même le sens aigu du non-sens et de l’absurde chéri par nos amis britanniques : le symbole de la puissance navale d’Albione, pivot de son empire mondial (hélas trépassé…)  bradé pour une poignée, bien que substantielle, de doublons à l’un des ennemis héréditaires. Une courte vision panoramique des anciennes gloires anglaises suffira à montrer l’ampleur du chemin dans lequel David Cameron se fourvoie :

Spanish_Armada01.jpgen 1588 sir Francis Drake détruit l’Invincible Armada dans la Manche et sauve le pays de l’invasion. 1805 : Horatio Nelson paie de sa vie la victoire de Trafalgar, mettant fin à la puissance navale de Napoléon et de son allié espagnol et garantit la suprématie sur toutes les mers de la Royal Navy. Et, deux cents ans après, voici que le lion espagnol, bien que sous les habits anonymes d’un investisseur, vient narguer l’amiral sur sa haute colonne de marbre.

Nous avons toujours eu la consolation, dans un monde en pertes de repères et sans mémoire, de voir dans l’Angleterre le rempart contre un certain laisser aller. Le dernier roi d’Egypte, Farouk, aimait répéter : dans cent ans il n’y aura au monde que cinq rois : les quatre du jeu de cartes et le roi d’Angleterre. La fausse note, l’initiative maladroite de Monsieur Cameron nous surprend et nous attriste ; nous imaginons aisément les ombres des grandes hommes d’Angleterre surgir de leurs tombeaux de Westminster et de Saint Paul et défiler en spectrale cortège le long de Whitehall en murmurant « Shame, shame… ». Il semblerait ainsi que l’honneur de l’Angleterre ne soit plus que l’affaire de Daniel Craig dans « Skyfall »…

Il ne nous reste qu’à espérer que dans 99 ans, à la fin du bail, alors qu’un descendant de William et Kate sera sur le trône, l’Union Jack reviendra flotter orgueilleusement sur les vielles pierres de l’Amirauté, sous le regard fier et victorieux de Nelson !250px-HoratioNelson1.jpg

 

 

Images : L'Amirauté, la défaite de l'Invincible Armada

et Horatio Nelson.

Source : Google Images

 

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 19:43

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 19:33

Long live our noble Queen

queenElisabeth II d’Angleterre fête ses soixante années de règne. La Grande Bretagne et le monde entier chantent les louanges de la souveraine : vive la Reine !

Vive la Reine, donc, et pas seulement dans un élan sentimentalo-légitimiste à la Barbara Cartland. Vive la Reine en hommage à la tradition politique, monarchiste et démocratique de l’Angleterre. Si, dans un temps non lointain mais révolu, des milliers des gens de foi communiste se retournaient vers l’URSS comme vers une patrie idéale et chantaient l’Internationale comme hymne universel, pour nous, qui ne faisons pas mystère de notre préférence pour la monarchie parlementaire, l’Angleterre est et demeure notre exemple resplendissant et « God save the Queen » est notre chant de ralliement.

Curieuse histoire, par ailleurs, celle de cet hymne. Comme il est souvent le cas pour certains airs anciens ayant désormais une renommée mondiale (tel « Greensleaves », qui parfois est attribué à Henry VIII), ses origines sont obscures, mais n’est-il pas le propre de la royauté de se nourrir de légende ?   Le copyright n’étant pas certains, nous savons pourtant que, une fois popularisé par la dynastie des Hanovre, successeurs des Stuarts sur le trône et dont la lignée se termina avec Victoria, sa carrière prit l’envol même au delà des iles britanniques. Les patriotes républicains des Treize Colonies américaines n’hésitèrent pas à le jouer dans leurs cérémonies, et cela bien d’années après l’Independence des Etats Unis (voir la scène initiale de « The bostonian » de James Ivory). L’Empire du Tsar en fit, sur des paroles russes, évidemment, son hymne national, l’Empire Allemand aussi, jusqu’à 1918. Si nous songeons à la violente confrontation entre Angleterre et Allemagne lors de la Première Guerre Mondiale,  cette communauté musicale ne peut que laisser que rêveurs.

Mais revenons à la Reine et à la Monarchie, et analysons la portée politique de l’événement. Qu’elle soit gouvernée par les Travaillistes ou les Conservateurs, l’Angleterre bénéficie toujours d’un chef de l’Etat impartial, au dessus des luttes de pouvoir. Quoi qu’il arrive, la nation est toujours unie. En France, cela n’est qu’illusion. Nonobstant les déclarations successives à chaque élection présidentielle, le clivage que celle-ci instaure conditionne la vie politique et génère un curieux paradoxe.  La France républicaine est en effet une monarchie élective  à durée déterminée et une soi-disant « présidence normale » n’y changera rien. Et, en plus, une monarchie élective à durée déterminée n’a aucun sens : seul le fait de faire abstraction des convulsions politiques la justifie et en sauvegarde la pérennité.

Poussons encore plus loin l’analyse politique. Après la fièvre de l’élection présidentielle, où les français se sont joyeusement écharpés verbalement entre eux, un incroyable désintérêt entoure l’échéance législative de dimanche prochain. Pourtant, il s’agit là de l’occasion la plus importante, dans une démocratie parlementaire, offerte aux citoyens pour élire leurs représentants et assurer le jeu démocratique de la majorité et de l’opposition. Voilà donc la différence fondamentale entre le Royaume Uni et la France.  Le Royaume Uni, monarchie héréditaire, vit au rythme politique des élections législatives, lorsque les sujets de Sa Gracieuse Majesté envoient leurs représentants siéger à Westminster : alors les journaux se déchainent et les pubs s’enflamment. En France, depuis l’introduction du quinquennat, l’élection présidentielle précède d’un mois celle législative, avec l’effet d’épuiser l’attention des électeurs pour la chose publique et reléguer le choix des parlementaires à un statut d’événement de deuxième catégorie, aggravé par le fait qu’il se tiendra en même temps qu’une compétition sportive plutôt populaire. La passion politique française se focalise donc sur l’ancestrale lutte des chefs au détriment de la représentativité parlementaire.

Sur le constat de cette différence fondamentale de civilisation politique, nous posons la plume et allons boire une délicieuse tasse de thé spécialement infusé pour le Jubilée de Sa Majesté.

God save the Queen !

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 19:18

Plaidoyer pour la deuxième personne du pluriel

Dans une époque d’aplatissement des esprits et de nivellement par le bas, toute tentative de préservation d’un certain style et formalisme est destinée à subir les foudres et les moqueries des individus qui se veulent paladins du « cool » et du decontracté. Ainsi, les attitudes pretendues "simples" et " relax " finissent par cacher un désolant manque de goût et d’éducation.

Ainsi, nous voici dans notre bataille d’arrière-garde (ou d’avant-garde car, vue l’extrême mutabilité des choses qui nous entourent, nous risquons de nous retrouver en avance sur les temps, tel Phileas Fogg dans sa course autour du globe).  Nous allons charger, tel la Brigade Légère, contre l’un des dogmes les plus solidement ancrés : le tutoiement.

Cette marque de confidence et d’intimité est devenue  maintenant un passe-partout. Malheur à celui qui, emprisonné d’un un open-space, oserait s’adresser à ses semblables en utilisant le vous ! Le tutoiement fonctionne aussi dans les rapports hiérarchiques, sans que cela ne traduise pas une meilleure entente et une plus forte communauté de vues et d’esprit. Notre expérience nous enseigne que dans les « petites boites sympas » (pour citer les chroniquers  "cool") l’ambiance est souvent plus lourde que dans un groupe ou une institution régis par un peu plus de formalisme.

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Evidemment, le tutoiement demeure naturel dans le cercle des affects et de la famille, mais en dehors il fait le même effet qu’un accessoire porté au mauvais moment. Si on voulait comparer le « tu » à un vêtement, ce serait un jean porté autrement que pour se promener à la campagne où lors d’un week end particulièrement détendu.

Le « vous » est donc un efficace rempart contre plusieurs maux : il empêche toute dérive de fausse camaraderie, impose une certaine réserve dans les propos, élimine le risque de ponctuer la conversation de grossièreté et de blagues salaces. Il sous-entend une certaine politesse en s’adressant à autrui. Une réprimande en « vous » sera hautement plus marquante, tandis que l’éloge bénéficiera  tout de suite d’un aura plus solennel. Enfin, et ce n’est pas le moindre des mérites, la limitation de l’inflation du « tu » lui redonnera toute sa valeur et il retrouvera toute sa force symbolique de marque d’une certaine proximité du cœur et de l’esprit, ce qui aurait du être et demeurer.

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 20:14

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… la sympathie en moins !

La campagne législative commence ce soir. Barre à droite !

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 19:08

A étonné la récente décision du jury du prix Pulitzer de ne pas attribuer la prestigieuse distinction dans la catégorie narrative. Une rapide lecture des pages littéraires des principaux journaux nous a appri que cela était dû plus particulièrement aux arcanes du fonctionnement de cette académie et à des contrastes entre elle et des maisons d’édition. Pourtant, on peut légitimement se demander comment ces distingués intellectuels ont pu ignorer l’excellent roman dont nous allons vous parler. Avec son titre « renoirien », il plonge le lecteur dans un monde très « Fifht avenue ». Nous recommandons de le lire en écoutant Gershwin ou Rachmaninoff et plonger dans cet hymne à New York aux accents dignes de Maupassant. Nous tenons de plus à en citer deux passages qui nous ont enchantés :

« Car qu’est-ce que la civilisation, sinon le moment où l’intellect échappe à la triste nécessité (le logement, la nourriture, la survie) pour s’épanouir dans les hautes sphères du superflu raffiné (la poésie, les sacs à main et la haute cuisine) ? »

« Il y a en chacun de nous un morceau du passé qui tombe en ruine ou qu’on brade par petits bouts. Simplement, en général il ne s’agit pas d’une cerisaie mais de la place que nous accordions dans nos pensées à quelque chose ou à quelqu’un. »

Ce livre est donc un rêve, et pas des moindres : le rêve américain.

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Amor Towles, Les Règles du Jeu, Albin Michel

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 10:38

Ou, quand le simple fait de flâner dans les rues de la capitale nous permet de découvrir des grandes vérités...

 

Comme nous l’avons déjà écrit, il n’est pas notre intention de  devenir un blog politique, ou au moins pas exclusivement.  Toutefois, le déchainement de ces jours contre celui qui est notre camp nous oblige à réagir, avec notre arme préférée : l’ironie.

 

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Boulevard Saint Michel, 6ème arrondissement

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 18:53

Où comment le sens de l’humour peut tout faire oublier (pendant quelques secondes…)

Si l’élection présidentielle n’était pas ce qui devrait être (la confrontation sérieuse sur des tons équilibrés des programmes des candidats) ni ce qu’elle est (une foire d’empoigne entre ceux qui crieront plus fort) mais un concours de  créativité et de communication, nous aurions  trouvé sans peine le candidat vers lequel iraient nos voix : Philippe Poutou !

 

Regardez donc ce deux vidéos qui ont été diffusé à l’occasion des diffusions des messages enregistré des candidats : alors que la plupart des prétendants à la  magistrature suprême se produisent dans un discours d’apprenti père de la nation, l’appel au vote du candidat anticapitaliste brille par son humour, son originalité, sa légèreté même (caractéristique inattendue chez un révolutionnaire !).

 

Nous avons découvert le premier hier soir, juste avant le JT de France 3 : voici une petite scène qui se passe dans la cour d’un immeuble parisien : le monde d’Amélie Poulain n’est pas loin, et on y verrait bien aussi Raimu ou Arletty y faire un petit tour.

 

http://poutou2012.org/Clip-officiel-debat

 

 

Le deuxième, on l’a trouvé sur le site officiel du candidat, en nous en rions encore. Dans une campagne électorale peu brillante, nous rendons les honneurs aux communicants anticapitalistes, capables de nous faire sourire pendant quelques minutes !

 

http://poutou2012.org/Clip-officiel-Questions-pour-une

 

Mais ne craignez rien ! Nous n’avons pas changé de camp. Notre choix est et reste bleue : notre préférence va à Nicolas Sarkozy . Quant au sympathique Poutou, nous lui souhaitons une prompte reconversion dans le cabaret et les sketchs humoristiques.

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