18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:35

http://www.atlantico.fr/decryptage/saint-silvio-martyr-comment-condamnation-ex-cavaliere-travaux-interet-general-pourrait-lui-etre-benefique-politiquement-giorgio-1046300.html

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 22:54

L’art, j’en sais rien, mais l’orthographe sans doute !

Les joies de la promenade dans Paris – n° 4

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 19:49

La récente victoire de « La Grande Bellezza » lors de la nuit des Oscars permet au public français de découvrir un autre des chefs-d’œuvre interprétés par Toni Servillo. « Viva la libertà », dans une ambiance typiquement italienne, nous repropose l’éternel thème du sosie qui se retrouve propulsé par le jeu du hasard au centre de la scène, investi d’un pouvoir qui n’est pas le sien et qui, à la grande surprise de ceux qui l’ont placé dans cette situation croyant de pouvoir le contrôler, obtient des résultats étonnants. Comme jadis dans « Le prisonnier de Zenda » ou dans « Le prince et le pauvre » de Mark Twain, nous assistons» à l’épopée d’un illustre inconnu que, par la seule vertu de la ressemblance, vit une destinée extraordinaire. Dans le cas de « Viva la libertà », celui qui est choisi par des manipulateurs qui finiront manipulés est l’hôte d’une maison de santé psychiatrique (ce qui nous laisse grandement songeurs face aux qualités supposément requises pour diriger un parti et accessoirement un pays…) et accessoirement frère jumeau d’un homme politique fatigué et désabusé. Mais que fait-il donc le « fou » ? Il fait souffler sur un parti morne en voie d’enlisement dans un gris ennui un vent de légèreté, de sincérité, de poésie. Il ne parle pas de courbe de chômage, de rapport entre le déficit et le PIB ou d’autres thèmes austères qui ne passionnent que quelques ternes bureaucrates bruxellois : il fait rêver, il donne de l’élan, bref, il redonne confiance dans la politique. Face aux dirigeants politiques actuels, dont l’allure, qu’ils soient de gauche et de droite, ressemble à celle d’un entrepreneur en pompes funèbres, il oppose un constant émerveillement et une frivolité qui est à la fois conscience aigüe de la réalité et meilleur moyen pour éviter toute posture trop lourdement austère. Tel est le sens de ce film : en finir avec une politique menée par des comptables aigris et retrouver à la fois la passion et la grandeur.

Le Conservateur va au cinéma n°5

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:11

Chers Amis Lecteurs

Depuis presque un an, nous avons l'honneur de publier certains de nos articles sur le site Altantico.

www.atlantico.fr/users/giorgio-pedronetto

Bonne lecture

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Un conservateur éclairé
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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 19:30

Maintenant aussi sur Twitter !

@gpedronetto

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 19:28

Hollande comme Saint Paul : la chute sur la voie de Damas ?

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 18:00

Ont-ils richement hérité ?

Paris, XVème arrondissement, Rue de la Convention

 

Les joies de la promenade dans Paris - n°3

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 21:31

Les intermittences du prestige international russe en quelques dates

 

L’intervention de Vladimir Poutine semble apporter une solution diplomatique à la crise syrienne, en évitant une intervention militaire dans laquelle croyaient seulement Barack Obama et François Hollande. Tandis que le monde respire de soulagement et que les bourses fêtent la paix retrouvée (mais pour combien de temps ?), il est incontestable que la Russie vient de réussir son grand retour sur la scène diplomatique mondiale, après une période d’éclipse plutôt long. Hélas, il faut reconnaitre que cet événement majeur s’est produit d’une façon totalement inattendue pour les chancelleries occidentales, complètement dépassées par les enjeux de la guerre civile syrienne et marginalisées à la fois par leurs gouvernements et leurs peuples, depuis des nombreuses années aux prises avec les affres de la crise économique et budgétaire.

La Russie de Poutine, qui se moque éperdument des valeurs libérales du parlementarisme occidental et des protestations folkloriques des Femens et d’autres Pussy Riot, a donc profité du manque de volonté et de coordination des anciens et nouveaux membres de l’Otan pour agir rapidement et plutôt efficacement, dans une partie de poker mondiale où le bluff (quoi d’autres, sinon ?) du soutien militaire au régime de Damas en cas d’attaque a couvert des tractations diplomatiques intenses.

Evidemment, il est encore trop tôt pour esquisser l’évolution du poids diplomatique international de la Russie dans les temps à venir : Vladimir Poutine va-t-il réussir à devenir l’un des arbitres des vicissitudes mondiales au cours des prochaines années, à coté d’une Chine conquérante, d’une Amérique s’étonnant de ne plus être le maitre du monde et d’une Europe qui tâtonne ? Du coté du Kremlin, la volonté de faire voler haut l’aigle à deux têtes de la Russie est forte.  Analysons donc historiquement l’évolution du prestige international russe qui, à la différence d’autres pays, se caractérise par une certaine intermittence à travers les siècles.

 

Alexandre 1er, sauveur de l’Europe

Si Pierre (1672 – 1725) et Catherine (1729 – 1796), les deux surnommés « les Grands » durent leur renommée surtout à la création et à la consolidation de la Russie occidentale, le premier Tsar a bénéficier d’un véritable prestige mondial, compte tenu de son influence sur l’équilibre des nations, est Alexandre 1er (1777 – 1825). Vainqueur de Napoléon lors de la campagne de 1812, il entre à Paris en triomphateur en 1814, après la défaite française de Leipzig. L’énorme réserve d’hommes de l’empire russe, alliée aux rigueurs de l’hiver, a plié les armées françaises et permis aux royaumes européens vassaux ou asservis de s’offrir la revanche. Après la victoire militaire, celle diplomatique :  au Congrès de Vienne de 1815 il est, avec Metternich, l’artisan de la Sainte Alliance (Russie, Autriche et Prusse) qui, pendant presque cinquante ans, permettra la survie de l’Europe de la Restauration.

 

Nicolas 1er, chantre de la réaction mais victime des nouveaux équilibres

Le frère cadet d’Alexandre, Nicolas 1er (1796 – 1855) assure parfaitement l’héritage fraternel et, en appliquant les principes de la Sainte Alliance, intervient en 1848 pour réprimer les insurrections libérales, notamment dans l’Empire d’Autriche. Ses armées réduisent au silence les révolutionnaires de Budapest et sauvent le trône du tout jeune François Joseph d’Habsbourg. La décennie se clôt ainsi avec l’Empire Russe dans les habits du garant de l’équilibre européen ; toutefois le rayonnement du Tsar sera de courte durée. En 1853, les différends avec l’Empire Ottoman conduisent à la Guerre de Crimée, où les Anglais et les Français, qui n’ont aucune envie de voir la flotte russe avoir libre accès à la Méditerranée, interviennent à coté de la Turquie, bientôt rejoints par le Royaume de Piémont-Sardaigne, désireux de faire partie du cercle des grandes puissances. La prise de Sébastopol et la défaite militaire anéantissent l’influence russe en Europe pendant des longues années, et créent les prémices de la première guerre mondiale car le Tsar (Nicolas 1er est mort et son fils Alexandre II lui a succédé) gardera une profonde rancune vers l’empereur d’Autriche, qui ne lui a pas rendu la politesse en intervenant à son coté.

 

Joseph Staline, un criminel appelé « père du peuple »

Le règne de derniers Tsar ne voit pas le retour de la splendeur passée. Bien avant la Révolution d’Octobre la Russie subit un grave échec avec la guerre russo-japonaise de 1905 et sa participation à la première guerre mondiale se solde par plusieurs défaites face aux allemands. Lénine, quant à lui, est bien trop occupé à instaurer sa révolution bolchevique et à massacrer tout ce qui n’est pas rouge et prolétaire pour songer au rayonnement au delà des frontières. Son digne successeur dès 1922, Joseph Staline (1878 – 1952), va s’en occuper. Si le soutien aux républicains espagnols échoue face aux armées de Francisco Franco, la lutte contre le Troisième Reich dès 1941 et la victoire de 1945 le propulsent au faîte de la gloire, tant militaire que politique et idéologique. Pour la première fois toute l’Europe Orientale et une bonne partie de l’Europe Centrale sont sous l’influence directe de la Russie, voir asservies à celle-ci. De plus, l’engouement, même en Occident, pour la propagande communiste, fait vite oublier les millions de victimes de Staline et l’Union Soviétique atteigne le statut de paradis des travailleurs et de patrie du soleil de l’avenir. Le monde bipolaire, la confrontation entre USA et URSS et la guerre froide peuvent commencer…

 

Vladimir Poutine, ou la tentation du retour

Comme pour les derniers Tsars, les Secrétaires Généraux qui succèdent à Staline sont témoins du déclin de la puissance russe.  Si les insurrections de Budapest et de Prague sont étouffées dans le sang, Nikita Khrouchtchev plie dans le bras de fer avec Kennedy lors de la crise des missiles de Cuba et ne s’impose pas avec l’érection du Mur de Berlin. Les autres dirigeants soviétiques connaissent les déboires de la guerre en Afghanistan et des protestations syndicales en Pologne. L’Union Soviétique et le Pacte de Varsovie meurent sous la présidence de Gorbatchev, la Guerre Froide se termine, dans un monde qui devrait voir le triomphe de la Pax Americana. Les cosaques du Don abreuvant leurs chevaux dans les fontaines européennes ne viennent plus hanter les rêves de personne.

Toutefois… L’absence d’un adversaire institutionnel conduit les empires de tous les temps à se relâcher. La dynamique guerrière, même si seulement dans les mots, cède la place à des interrogations sur le bien-fondé de ses actions et le doute se répand, chose hautement louable dans une société de philosophes, mais malheureusement inappropriée pour une puissance qui se voudrait telle à niveau planétaire. Ainsi, alors que l’Europe occidentale et les Etats Unis deviennent de plus en plus autocritiques, la Russie néo-absolutiste de Vladimir Poutine redécouvre les joies du « grand jeu » et de la politique de puissance.

 

Pouvoir d’un jour ou pouvoir de toujours ?

Nous l’avons vu, au cours des deux cent dernières années (1813 – 2013) le prestige russe a certes été très marquant, mais seulement pendant des périodes déterminées, à la différence de celui des autres puissances mondiales (ex. la France du XVII° et XVIII° siècle, la Grande Bretagne du XIX° et les Etats Unis du XX° siècle). Le XXI° siècle sera-t-il russe ou autre chose ?

Cosacques du Don - Crédit : Google Images

Cosacques du Don - Crédit : Google Images

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 15:38

Mettez "Syrie" à la place de "Serbie", remplacez "1914" par "2013", ouvrez un manuel d'Histoire et vous connaîtrez l'avenir !

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 17:42

En cette rentrée littéraire, fleurissent dans les librairies les volumes consacrés aux causes de la Première Guerre Mondiale où des éminents historiens décryptent l’inexorable mécanisme des alliances et des malentendus qui mirent fin à la Belle Epoque et signèrent l’arrêt de mort de l’Europe.  Souvent, nous avons mis en exergue les immenses lacunes en connaissances historiques de nos contemporains ; toutefois,  au cours des derniers jours, il semblerait qu’un sursaut de lucidité et de sens de l’Histoire ait bénéficié aux esprits des anglo-américains, en le retenant face au risque d’un conflit que le Vatican a décrit comme possible porte vers une guerre mondiale.

A Londres David Cameron a demandé l’aval du parlement avant d’engager l’armée en Syrie et, face au vote négatif, a conclu avec flegme britannique : « J’ai compris, nous n’y irons pas ».

Laissé par son allié le plus ancien (depuis 1812 aucune guerre n’a opposé les Etats-Unis et la Grande Bretagne), Barack Obama s’est vu aussi contraint de soumettre sa volonté guerrière au Congrès, qui semble être vigoureusement et d’une façon bipartisan opposé à l’aventure au Moyen- Orient.

Et en France ?

Monsieur Hollande, qui pendant deux jours s’est cru la réincarnation de Lafayette après avoir récupéré (dixit John Kerry) le titre de « plus ancien allié de la France » après la défection anglaise (avec un procédé qui nous fait penser au titre de Miss France hérité par sa première dauphine…) se trouve maintenant tout seul face à Bachar el Hassad. En recourant à l’une des plus vieilles solutions pour reconquérir une popularité inexorablement déclinante, François Hollande est tenté par l’aventure militaire. Après s’être vu affublé des titres peu flatteurs de « capitaine de pédalo », « pépère » ou « inspecteur Gadget », il imagine qu’une intervention militaire pourrait agir comme un puissant catalyseur du pays et restaurer l’Union Sacrée. Une guerre, donc, car « intervention militaire » ou, pire encore, « mission de paix » ne sont que le maquillage politiquement correct de la bonne, vieille guerre. Une guerre que Monsieur Hollande serait prêt à engager, peut-être même sans le mandat des Nations Unies. Ce qui nous surprend, est le fait que, après avoir clamé lors de la campagne électorale contre la supposée dérive « monarchiste » de la présidence française (il serait ici trop facile d’imputer cette attitude au traumatisme « Royal» qu’il a vécu…),  en invoquant un surplus de « démocratie participative », il soit maintenant farouchement attaché aux prérogatives présidentielles de la charte gaullienne (et pour une partie de la Gauche, De Gaulle est toujours l’homme du « coup d’état permanent »). Nous imaginons aisément, si l’Elysée était habité par une personnalité de Droite, le concert de pleureuses invoquant la démocratie et agitant les fantasmes de la dérive dictatoriale et des sabreurs assoiffés de sang…

Que veut-il Monsieur Hollande, à part inverser la courbe des sondages, bien avant que celle du chômage ?

Tout seul, sans l’Angleterre, sans les Etats-Unis, avec des voisins européens qui n’ont aucune envie de « mourir pour Damas », avec les Nations-Unies bloquées par le double veto chinois et russe, il cherche maintenant des alliés (ainsi s’est exprimé ce soir Jean-Marc Ayrault) pour le sortir de l’embarras. Si le soir, dans la solitude de sa chambre du Faubourg Saint-Honoré, l’ancien maire de Tulle cherche une figure historique à qui se comparer, il ne trouvera pas son mentor dans Charles de Gaulle ni dans le tant aimé François Mitterrand, mais dans Emile Ollivier, premier ministre du Deuxième Empire, qui engagea la France, « d’un cœur léger », dans la guerre de 1870, avec les résultats bien connus…

 

P.S. (Post Scriptum, et non Parti Socialiste…)

Si d’aventure la France se trouvasse à être engagée militairement en Syrie, il va de soi que nous soutiendrons sans arrière-pensées l’armée et nous féliciterons de ses victoires. Le jugement politique, en revanche, demeure toute autre chose…

 

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