9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 08:54

Matteo Renzi et ses (prétendues) reformes...

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 18:47

Les élections européennes de dimanche 25 mai ont une double importance en Italie : en plus de la consultation pour élire le parlement de Strasbourg pour la première fois les électeurs vont s’exprimer après les élections législatives de 2013 qui ont vu l’arrivée du parti de Beppe Grillo au parlement et la formation de gouvernements soutenus par des coalitions plus au moins vastes. Revue des possibles scénarios à partir de lundi 26.

Le premier test électoral de Monsieur Renzi

Ne nous voilons pas la face : les élections européennes de dimanche prochain seront vécues par l’ensemble de la classe politique italienne (mais en France n’est-il pas la même chose ?) comme un véritable stress test des équilibres parlementaires actuels. Certes, constitutionnellement, et cela est vrai dans tous les pays de l’Union, ces élections n’ont aucune influence légale en termes de politique interne, mais la tentation est très grande de se saisir de l’occasion pour tâter le pouls de la nation. En Italie cela est particulièrement significatif : en effet, depuis fin 2011 le pays est gouverné par des majorités parlementaires qui ne sont pas issues de la claire victoire électorale d’un parti ou d’une coalition. Novembre 2011 : Mario Monti et son gouvernement de « techniciens » remplacent Silvio Berlusconi, s’appuyant sur une vaste (mais pas solide) majorité qui n’exclut que les régionalistes de la Ligue du Nord, certains transfuges de la droite berlusconienne et quelques représentants de la gauche altermondialiste. L’expérience montienne ne vit qu’un peu plus d’un an, sabordée par le Popolo della Libertà (droite), en désaccord sur la politique fiscale gouvernementale. Les élections de février 2013 proposent la version italienne de la Chambre Introuvable : Beppe Grillo obtient 25 % des suffrages et, de par ce fait et par l’autorité morale du président de la République, Giorgio Napolitano, les principaux partis donnent vie au gouvernement d’Enrico Letta. Gouvernement qui ambitionnait à faire des reformes et durer au moins 18 mois… Il ne vivra que dix mois : déjà sérieusement affaibli par la scission ai sein de la droite (Forza Italia de Silvio Berlusconi à l’opposition ; Nuovo Centro Destra avec l’ancien dauphin berlusconien, Angelino Alfano, avec la majorité), Enrico Letta est victime de son propre camp. Matteo Renzi, le maire de Florence et gagnant des primaires du Partito Democratico, congédie sans élégance son ancien camarade de parti avec des méthodes qui ont fait sourciller plus d’un expert de droit constitutionnel. La majorité parlementaire du gouvernement Renzi est la même que celle de l’exécutif précédant, le nouveau président du Conseil se lance alors dans un marathon d’annonces de reformes (une par mois…) : au bout de quatre mois tout ce que l’Italie a vu aura été exclusivement symbolique : la vente sur eBay d’une flotte de voitures officielles fatiguées avec des milliers de kilomètres au compteur (les tant décriées « auto blu »), des nominations féminines à la présidence de quelques sociétés publiques (alors que tout le monde en Italie sait que le véritable pouvoir est exercé par les « amministratori delegati », les directeurs généraux), le plafond de 240 K€ pour le salaires des dirigeants d’entreprises publiques (avec mille exceptions..) et, dulcis in fundo, un bonus fiscal de 80 euros dans le bulletin de paie des salariés gagnant jusqu’à 1500 euros par mois (cela entrainant moult interrogations sur la couverture financière de la manœuvre et quelques railleries sur le montant de l’ « aumône »). L’Italie pourrait donc se lasser rapidement du météore Renzi, de son ton de fausse camaraderie et de son aura d’homme de la Providence autoproclamé. .. Malgré ses dénégations, les élections européennes vont constituer le premier test électoral du gouvernement. Il apparait évident que les victoires et le défaites de dimanche 25 mai vont se répercuter directement sur la vie parlementaire italienne : en paraphrasant la maxime financière d’Enrico Cuccia (« les actions ne se comptent pas, se pésent »), les forces politiques adapteront leur stratégie, après évaluation de leur score électoral, avec un impact immédiat sur la coalition gouvernementale.

Quatre hypothèses

Détaillons maintenant les différents scénarios qui pourraient se produire à l’issue des élections :

Victoire du Partito Democratico de Matteo Renzi.

Cela se traduirait dans l’immédiat par le statu quo. Si le Partito Democratico atteint, voir dépasse 30 % de suffrages, Matteo Renzi se verra conforté dans ses choix et en position de force par rapport aux autres membres de la coalition (Scelta Civica, les anciens centristes de Mario Monti, et le Nuovo Centro Destra di Angelino Alfano). La tentation de profiter du consensus en allant à des élections anticipées pour conquérir la majorité pourrait se manifester, bien que cela ait été démenti jusqu’à ce moment.

Victoire du Movimento 5 Stelle de Beppe Brillo.

Si le mouvement protestataire et anti-politique de Grillo dévait dépasser son score de 25 % de 2013, en se positionnant comme premier parti en Italie, la crainte de voir sa progression se poursuivre devrait agir puissamment sur les autres partis, qui pourraient retrouver les charmes d’un front commun contre le barbare génois. Silvio Berlusconi lui-même a retrouvé les accents de Winston Churchill en 1941, se déclarant prêt à une alliance avec le diable (lire Matteo Renzi) pour contrer l’avancée de Beppe Grillo. La victoire aux européennes de ce dernier serait paradoxalement sa défaite, car elle verrait le renforcement d’un gouvernement de coalition. Toute velléité d’élections anticipées serait éloignée…

Victoire de Forza Italia de Silvio Berlusconi

Ce scénario pourrait sembler improbable, car les sondages font état d’une certaine érosion des consensus pour l’ancien président du Conseil. Toutefois, pour Forza Italia, se positionner entre 20 % et 25 % des suffrages serait considéré comme un résultat favorable. Cela renforcerait son rôle d’interlocuteur de Matteo Renzi dans le programme de réformes institutionnelles (sans être allié au sein de la coalition) et pourrait exercer un pouvoir d’attraction sur les partis de droite rivaux (Nuovo Centro Destra et d’autres formations plus petites), qui reviendraient vers Silvio Berlusconi pour reconstruire une « maison » politique commune. Si le résultat de Forza Italia devait dépasser 25 %, la tentation de faire pression pour obtenir des élections anticipées serait alors très forte…

Victoire « globale » de la droite

Dans ce cas de figure, un modeste affaiblissement de Forza Italia (un peu en dessous de 20 %) serait compensé par une avancée du Nuovo Centro Destra di Angelino Alfano, ce dernier bénéficiant du vote des modérés, lassés de l’image de Silvio Berlusconi mais ne se résolvant pas à voter à gauche. Les conditions pour voir la sortie définitive de Berlusconi du théâtre politique italien et la naissance d’une droite plus moderne et moins personnaliste seraient alors réunies. La survie du gouvernement Renzi ne serait pas directement menacée, mais il devrait composer avec les exigences de la composante de droite de la coalition, notamment dans le domaine fiscal.

Rendez-vous donc après la fermeture des urnes. D’ici là, les jeux ne sont pas faits !

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:35

http://www.atlantico.fr/decryptage/saint-silvio-martyr-comment-condamnation-ex-cavaliere-travaux-interet-general-pourrait-lui-etre-benefique-politiquement-giorgio-1046300.html

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 22:54

L’art, j’en sais rien, mais l’orthographe sans doute !

Les joies de la promenade dans Paris – n° 4

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 19:49

La récente victoire de « La Grande Bellezza » lors de la nuit des Oscars permet au public français de découvrir un autre des chefs-d’œuvre interprétés par Toni Servillo. « Viva la libertà », dans une ambiance typiquement italienne, nous repropose l’éternel thème du sosie qui se retrouve propulsé par le jeu du hasard au centre de la scène, investi d’un pouvoir qui n’est pas le sien et qui, à la grande surprise de ceux qui l’ont placé dans cette situation croyant de pouvoir le contrôler, obtient des résultats étonnants. Comme jadis dans « Le prisonnier de Zenda » ou dans « Le prince et le pauvre » de Mark Twain, nous assistons» à l’épopée d’un illustre inconnu que, par la seule vertu de la ressemblance, vit une destinée extraordinaire. Dans le cas de « Viva la libertà », celui qui est choisi par des manipulateurs qui finiront manipulés est l’hôte d’une maison de santé psychiatrique (ce qui nous laisse grandement songeurs face aux qualités supposément requises pour diriger un parti et accessoirement un pays…) et accessoirement frère jumeau d’un homme politique fatigué et désabusé. Mais que fait-il donc le « fou » ? Il fait souffler sur un parti morne en voie d’enlisement dans un gris ennui un vent de légèreté, de sincérité, de poésie. Il ne parle pas de courbe de chômage, de rapport entre le déficit et le PIB ou d’autres thèmes austères qui ne passionnent que quelques ternes bureaucrates bruxellois : il fait rêver, il donne de l’élan, bref, il redonne confiance dans la politique. Face aux dirigeants politiques actuels, dont l’allure, qu’ils soient de gauche et de droite, ressemble à celle d’un entrepreneur en pompes funèbres, il oppose un constant émerveillement et une frivolité qui est à la fois conscience aigüe de la réalité et meilleur moyen pour éviter toute posture trop lourdement austère. Tel est le sens de ce film : en finir avec une politique menée par des comptables aigris et retrouver à la fois la passion et la grandeur.

Le Conservateur va au cinéma n°5

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:11

Chers Amis Lecteurs

Depuis presque un an, nous avons l'honneur de publier certains de nos articles sur le site Altantico.

www.atlantico.fr/users/giorgio-pedronetto

Bonne lecture

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 19:30

Maintenant aussi sur Twitter !

@gpedronetto

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 19:28

Hollande comme Saint Paul : la chute sur la voie de Damas ?

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14 septembre 2013 6 14 /09 /septembre /2013 18:00

Ont-ils richement hérité ?

Paris, XVème arrondissement, Rue de la Convention

 

Les joies de la promenade dans Paris - n°3

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 21:31

Les intermittences du prestige international russe en quelques dates

 

L’intervention de Vladimir Poutine semble apporter une solution diplomatique à la crise syrienne, en évitant une intervention militaire dans laquelle croyaient seulement Barack Obama et François Hollande. Tandis que le monde respire de soulagement et que les bourses fêtent la paix retrouvée (mais pour combien de temps ?), il est incontestable que la Russie vient de réussir son grand retour sur la scène diplomatique mondiale, après une période d’éclipse plutôt long. Hélas, il faut reconnaitre que cet événement majeur s’est produit d’une façon totalement inattendue pour les chancelleries occidentales, complètement dépassées par les enjeux de la guerre civile syrienne et marginalisées à la fois par leurs gouvernements et leurs peuples, depuis des nombreuses années aux prises avec les affres de la crise économique et budgétaire.

La Russie de Poutine, qui se moque éperdument des valeurs libérales du parlementarisme occidental et des protestations folkloriques des Femens et d’autres Pussy Riot, a donc profité du manque de volonté et de coordination des anciens et nouveaux membres de l’Otan pour agir rapidement et plutôt efficacement, dans une partie de poker mondiale où le bluff (quoi d’autres, sinon ?) du soutien militaire au régime de Damas en cas d’attaque a couvert des tractations diplomatiques intenses.

Evidemment, il est encore trop tôt pour esquisser l’évolution du poids diplomatique international de la Russie dans les temps à venir : Vladimir Poutine va-t-il réussir à devenir l’un des arbitres des vicissitudes mondiales au cours des prochaines années, à coté d’une Chine conquérante, d’une Amérique s’étonnant de ne plus être le maitre du monde et d’une Europe qui tâtonne ? Du coté du Kremlin, la volonté de faire voler haut l’aigle à deux têtes de la Russie est forte.  Analysons donc historiquement l’évolution du prestige international russe qui, à la différence d’autres pays, se caractérise par une certaine intermittence à travers les siècles.

 

Alexandre 1er, sauveur de l’Europe

Si Pierre (1672 – 1725) et Catherine (1729 – 1796), les deux surnommés « les Grands » durent leur renommée surtout à la création et à la consolidation de la Russie occidentale, le premier Tsar a bénéficier d’un véritable prestige mondial, compte tenu de son influence sur l’équilibre des nations, est Alexandre 1er (1777 – 1825). Vainqueur de Napoléon lors de la campagne de 1812, il entre à Paris en triomphateur en 1814, après la défaite française de Leipzig. L’énorme réserve d’hommes de l’empire russe, alliée aux rigueurs de l’hiver, a plié les armées françaises et permis aux royaumes européens vassaux ou asservis de s’offrir la revanche. Après la victoire militaire, celle diplomatique :  au Congrès de Vienne de 1815 il est, avec Metternich, l’artisan de la Sainte Alliance (Russie, Autriche et Prusse) qui, pendant presque cinquante ans, permettra la survie de l’Europe de la Restauration.

 

Nicolas 1er, chantre de la réaction mais victime des nouveaux équilibres

Le frère cadet d’Alexandre, Nicolas 1er (1796 – 1855) assure parfaitement l’héritage fraternel et, en appliquant les principes de la Sainte Alliance, intervient en 1848 pour réprimer les insurrections libérales, notamment dans l’Empire d’Autriche. Ses armées réduisent au silence les révolutionnaires de Budapest et sauvent le trône du tout jeune François Joseph d’Habsbourg. La décennie se clôt ainsi avec l’Empire Russe dans les habits du garant de l’équilibre européen ; toutefois le rayonnement du Tsar sera de courte durée. En 1853, les différends avec l’Empire Ottoman conduisent à la Guerre de Crimée, où les Anglais et les Français, qui n’ont aucune envie de voir la flotte russe avoir libre accès à la Méditerranée, interviennent à coté de la Turquie, bientôt rejoints par le Royaume de Piémont-Sardaigne, désireux de faire partie du cercle des grandes puissances. La prise de Sébastopol et la défaite militaire anéantissent l’influence russe en Europe pendant des longues années, et créent les prémices de la première guerre mondiale car le Tsar (Nicolas 1er est mort et son fils Alexandre II lui a succédé) gardera une profonde rancune vers l’empereur d’Autriche, qui ne lui a pas rendu la politesse en intervenant à son coté.

 

Joseph Staline, un criminel appelé « père du peuple »

Le règne de derniers Tsar ne voit pas le retour de la splendeur passée. Bien avant la Révolution d’Octobre la Russie subit un grave échec avec la guerre russo-japonaise de 1905 et sa participation à la première guerre mondiale se solde par plusieurs défaites face aux allemands. Lénine, quant à lui, est bien trop occupé à instaurer sa révolution bolchevique et à massacrer tout ce qui n’est pas rouge et prolétaire pour songer au rayonnement au delà des frontières. Son digne successeur dès 1922, Joseph Staline (1878 – 1952), va s’en occuper. Si le soutien aux républicains espagnols échoue face aux armées de Francisco Franco, la lutte contre le Troisième Reich dès 1941 et la victoire de 1945 le propulsent au faîte de la gloire, tant militaire que politique et idéologique. Pour la première fois toute l’Europe Orientale et une bonne partie de l’Europe Centrale sont sous l’influence directe de la Russie, voir asservies à celle-ci. De plus, l’engouement, même en Occident, pour la propagande communiste, fait vite oublier les millions de victimes de Staline et l’Union Soviétique atteigne le statut de paradis des travailleurs et de patrie du soleil de l’avenir. Le monde bipolaire, la confrontation entre USA et URSS et la guerre froide peuvent commencer…

 

Vladimir Poutine, ou la tentation du retour

Comme pour les derniers Tsars, les Secrétaires Généraux qui succèdent à Staline sont témoins du déclin de la puissance russe.  Si les insurrections de Budapest et de Prague sont étouffées dans le sang, Nikita Khrouchtchev plie dans le bras de fer avec Kennedy lors de la crise des missiles de Cuba et ne s’impose pas avec l’érection du Mur de Berlin. Les autres dirigeants soviétiques connaissent les déboires de la guerre en Afghanistan et des protestations syndicales en Pologne. L’Union Soviétique et le Pacte de Varsovie meurent sous la présidence de Gorbatchev, la Guerre Froide se termine, dans un monde qui devrait voir le triomphe de la Pax Americana. Les cosaques du Don abreuvant leurs chevaux dans les fontaines européennes ne viennent plus hanter les rêves de personne.

Toutefois… L’absence d’un adversaire institutionnel conduit les empires de tous les temps à se relâcher. La dynamique guerrière, même si seulement dans les mots, cède la place à des interrogations sur le bien-fondé de ses actions et le doute se répand, chose hautement louable dans une société de philosophes, mais malheureusement inappropriée pour une puissance qui se voudrait telle à niveau planétaire. Ainsi, alors que l’Europe occidentale et les Etats Unis deviennent de plus en plus autocritiques, la Russie néo-absolutiste de Vladimir Poutine redécouvre les joies du « grand jeu » et de la politique de puissance.

 

Pouvoir d’un jour ou pouvoir de toujours ?

Nous l’avons vu, au cours des deux cent dernières années (1813 – 2013) le prestige russe a certes été très marquant, mais seulement pendant des périodes déterminées, à la différence de celui des autres puissances mondiales (ex. la France du XVII° et XVIII° siècle, la Grande Bretagne du XIX° et les Etats Unis du XX° siècle). Le XXI° siècle sera-t-il russe ou autre chose ?

Cosacques du Don - Crédit : Google Images

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