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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 19:24

Le gouvernement français mériterait d'être inculpé de haute trahison, car ne garantissant pas la sécurité des citoyens rend nul le contrat social à la base d'un état moderne.

Si un entraîneur est limogé après quelque défaite, comment le ministre de l'intérieur peut-il garder sa place avec plus de 200 morts en moins de deux ans ?

Un conservateur éclairé
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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 10:01
Conseil des ministres à Downing Street
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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:30

Quelques considérations pour démonter (et démentir) les craintes post Brexit


Dès les premières lueurs de l’aube, nous assistons à une ronde infernale de commentaires plus ou moins catastrophistes sur la sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne. Analystes et hommes politiques se défient à peindre avec des sombres couleurs l’avenir du monde, comme si l’Armageddon finale s’approchât.
Permettez-moi de jeter un regard quelque peu perplexe sur tout ça et de proposer des brèves considérations en propos, pour démonter et démentir les affirmations les plus irrationnelles.

La sortie de la Grande Bretagne aura des répercussions violentes sur les échanges commerciaux.
A part quelques turbulences boursières (dont hélas nous en faisons les frais), il apparait comme totalement sans raison toute crainte d’interruption des échanges commerciaux ou d’impositions de droits de douane prohibitifs. Le commerce ne connait (et n’a jamais connu) de frontières. Les menaces de ces derniers jours de MM Hollande et Merkel ne sont que des simples épouvantails dénoués de toute consistance.

La Grande Bretagne aura difficilement un accès au marché unique européen.
Faux, pour les raisons mentionnées ci-dessus et aussi pour d’autres motifs. La Grande Bretagne a toujours été plutôt liée au « grand large » (Churchill dixit) qu’au Continente. Il n’est pas difficile d’imaginer que l’Angleterre ne puisse négocier des accords commerciaux avec les USA et ensuite se présenter en leur compagnie pour négocier avec l’Union Européenne dans le cadre des accords de libre-échange transatlantique TAFTA / TTIP e jouer sur l’application de la clause de la nation la plus favorisée. N’oublions pas que à l’époque glorieuse du splendide isolément victorien, les vaisseaux marchands britanniques sillonnaient toutes les mers du monde.

Brexit sera la fin de l’Union Européenne.
Alibi facile pour justifier l’actuel état de santé calamiteux de l’Union. Compte tenu que la Grande Bretagne ne participait pas àla monnaie unique ni aux accords de Schengen, on se demande comment la « défection » d’un partenaire si marginal puisse influencer le reste de l’Union. Toute autre histoire en ce qui concerne les effets politiques : la patrie de la démocratie et du système parlementaire a donné la parole à ses citoyens, lesquels se sont exprimé. Vouloir à tout prix nier la désaffection entre les peuples européens et le système de Bruxelles conduit aux résultats sous les yeux de tout le monde.

Brexit compromet la création d’une défense commune, dans une période caractérisée par des menaces terroristes importantes.
Jusqu’à aujourd’hui l’Union Europénne n’a même pas été capable de contrôler sérieusement ses frontières –passoires, en jouant avec la folle idée de favoriser l’entrée de la Turquie pour lui déléguer le rôle de douanier des frontières sud-orientales. Sans oublier que la Grande Bretagne reste dans l’OTAN, des véritables stratégies de défense commune surgirent en 1914 et 1939 par le biais d’alliances militaires entre états souverains. La défense du continent européen ne passe pas par Bruxelles.


Brexit va à l’encontre du sens de l’Histoire, qui va vers une toujours plus forte intégration. L’Union Européenne est irréversible.
Sottise monumentale qui devrait faire rougir quiconque n’ose la prononcer.
Le sens de l’Histoire ne peut être saisi que lorsque les faits en question deviennent Histoire en non actualité, c’est-à-dire après quelques décennies, afin d’en permettre une analyse la plus sereine possible. Dans le cas contraire, on risque de confondre l’instant avec le Temps et concevoir des propos hasardeux ‘en juin 1940, en se fondant sur la seule actualité, le Troisième Reich aurait tout naturellement apparu comme millénaire…).
Considérer une création institutionnelle comme étant irréversible est de la pure myopie intellectuelle et historique e, tout compte fait, humaine aussi : après tout, nous nous croyons immortels. Hélas, ce n’est pas vrai…
L’évolution de l’Union Européenne ressemble fortement au « concert européen » qui régit le destin du continent du Congrès de Vienne à 1848.
Les deux naquirent après un long conflit (guerres napoléoniennes et seconde guerre mondiale), avec l’intention de garantir la paix ? Toutefois, les deux systèmes montrèrent leurs limites : absolutisme institutionnel de la Restauration, bureaucratie autoréférentielle pour l’Union Européenne. Leur remise en question intervint par le biais des révolutions de 1848 (qui en Europe conduisirent à la première guerre d’Independence) et se produit, ou mieux, commence aujourd’hui avec les victoires électorales des eurosceptiques.

3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 20:55

Lorsque nous commencions à écrire pour ce blog, notre choix d’articles se porta sur des sujets historiques et politiques, sujets certes « sérieux », mais toutefois sans jamais oublier un ton un peu ironique et totalement privé de lourdeur, pour ne pas se séparer de cette « légèreté » qui, à notre avis, rend la vie plus agréable. Donc, après les arguments liés à ces « grandes questions », vinrent aussi des sujets plus frivoles, et la rubrique « Vivre comme un Conservateur, arts de vivre et petites manies » vit le jour, notamment après notre découverte su service Cireur du Bon Marché, en février 2013. Aujourd’hui, l’occasion se prête à une mise à jour de l’article consacré à ce service inestimable, grâce aux agréables changements (agréables changements… presque un oxymore pour un conservateur !) intervenus rue de Babylone. Et nous ne parlerons pas seulement de l’art de la cire et de la brosse (maniées avec maitrise et délicatesse par une artiste distinguée que vous découvrirez dans quelques lignes) mais aborderons aussi des thèmes tels que la globalisation et l’art tellement français de la conversation. La globalisation : le mot semble être désormais le réceptacle de tous les maux : métissage effréné et sans contrôle des vieillissant sociétés occidentales, nivellement par le bas des centres-villes où les anciens commerces traditionnels et de qualité disparaissent au profit de chaines sans âme et internationales, invasion de produits alimentaires standardisés et chimiques… La globalisation semble être la condamne de notre Vieux Monde et la source de chagrins pour tous les conservateurs. Toutefois, comme en toute chose, il y a quelques aspects positifs, et nous sommes ravis d’en citer un. Imaginez l’enchantement de se retrouver dans un endroit agréable et feutré, loin de la foule déchainée, où la conversation pétille autour de thèmes assez variés, allant de la géopolitique mondiale à la meilleure manière de nouer une cravate italienne, devisant courtoisement entre gens de bonne compagnie. Où se trouve-t-il ce havre de paix ? Là où nous étions déjà allé plusieurs fois, mais maintenant grandement amélioré. Pour nous, un peu paresseux et réfractaires aux travaux manuels, la joie de confier nos chaussures au profond savoir-faire du cireur se voit multipliée par la sympathie et l’enthousiasme de notre « honorable cireuse », une charmante jeune femme chinoise qui officie du lundi au mercredi (de midi à la fin de l’après midi) avec le sourire. Le travail est impeccable, le prix largement compétitif, et nos chaussures brillent comme neuves (presque trop ! Nous nous surprenons à invoquer la pluie et les éraflures pour pouvoir y retourner vite…). Nous ressortons du Bon Marché avec des chaussures rayonnantes, en constatant qu’existe aussi la globalisation heureuse, lorsque l’Orient et l’Occident se rencontrent pour le mieux !

Un conservateur éclairé
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 00:04
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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 10:19

http://www.atlantico.fr/decryptage/quand-salvini-attaque-renzi-en-lancant-ligue-nord-assaut-ensemble-italie-giorgio-pedronetto-1916070.html

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 08:54

Matteo Renzi et ses (prétendues) reformes...

http://www.atlantico.fr/decryptage/matteo-renzi-en-8-reformes-radicales-giorgio-pedronetto-1602399.html

Un conservateur éclairé
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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 18:47

Les élections européennes de dimanche 25 mai ont une double importance en Italie : en plus de la consultation pour élire le parlement de Strasbourg pour la première fois les électeurs vont s’exprimer après les élections législatives de 2013 qui ont vu l’arrivée du parti de Beppe Grillo au parlement et la formation de gouvernements soutenus par des coalitions plus au moins vastes. Revue des possibles scénarios à partir de lundi 26.

Le premier test électoral de Monsieur Renzi

Ne nous voilons pas la face : les élections européennes de dimanche prochain seront vécues par l’ensemble de la classe politique italienne (mais en France n’est-il pas la même chose ?) comme un véritable stress test des équilibres parlementaires actuels. Certes, constitutionnellement, et cela est vrai dans tous les pays de l’Union, ces élections n’ont aucune influence légale en termes de politique interne, mais la tentation est très grande de se saisir de l’occasion pour tâter le pouls de la nation. En Italie cela est particulièrement significatif : en effet, depuis fin 2011 le pays est gouverné par des majorités parlementaires qui ne sont pas issues de la claire victoire électorale d’un parti ou d’une coalition. Novembre 2011 : Mario Monti et son gouvernement de « techniciens » remplacent Silvio Berlusconi, s’appuyant sur une vaste (mais pas solide) majorité qui n’exclut que les régionalistes de la Ligue du Nord, certains transfuges de la droite berlusconienne et quelques représentants de la gauche altermondialiste. L’expérience montienne ne vit qu’un peu plus d’un an, sabordée par le Popolo della Libertà (droite), en désaccord sur la politique fiscale gouvernementale. Les élections de février 2013 proposent la version italienne de la Chambre Introuvable : Beppe Grillo obtient 25 % des suffrages et, de par ce fait et par l’autorité morale du président de la République, Giorgio Napolitano, les principaux partis donnent vie au gouvernement d’Enrico Letta. Gouvernement qui ambitionnait à faire des reformes et durer au moins 18 mois… Il ne vivra que dix mois : déjà sérieusement affaibli par la scission ai sein de la droite (Forza Italia de Silvio Berlusconi à l’opposition ; Nuovo Centro Destra avec l’ancien dauphin berlusconien, Angelino Alfano, avec la majorité), Enrico Letta est victime de son propre camp. Matteo Renzi, le maire de Florence et gagnant des primaires du Partito Democratico, congédie sans élégance son ancien camarade de parti avec des méthodes qui ont fait sourciller plus d’un expert de droit constitutionnel. La majorité parlementaire du gouvernement Renzi est la même que celle de l’exécutif précédant, le nouveau président du Conseil se lance alors dans un marathon d’annonces de reformes (une par mois…) : au bout de quatre mois tout ce que l’Italie a vu aura été exclusivement symbolique : la vente sur eBay d’une flotte de voitures officielles fatiguées avec des milliers de kilomètres au compteur (les tant décriées « auto blu »), des nominations féminines à la présidence de quelques sociétés publiques (alors que tout le monde en Italie sait que le véritable pouvoir est exercé par les « amministratori delegati », les directeurs généraux), le plafond de 240 K€ pour le salaires des dirigeants d’entreprises publiques (avec mille exceptions..) et, dulcis in fundo, un bonus fiscal de 80 euros dans le bulletin de paie des salariés gagnant jusqu’à 1500 euros par mois (cela entrainant moult interrogations sur la couverture financière de la manœuvre et quelques railleries sur le montant de l’ « aumône »). L’Italie pourrait donc se lasser rapidement du météore Renzi, de son ton de fausse camaraderie et de son aura d’homme de la Providence autoproclamé. .. Malgré ses dénégations, les élections européennes vont constituer le premier test électoral du gouvernement. Il apparait évident que les victoires et le défaites de dimanche 25 mai vont se répercuter directement sur la vie parlementaire italienne : en paraphrasant la maxime financière d’Enrico Cuccia (« les actions ne se comptent pas, se pésent »), les forces politiques adapteront leur stratégie, après évaluation de leur score électoral, avec un impact immédiat sur la coalition gouvernementale.

Quatre hypothèses

Détaillons maintenant les différents scénarios qui pourraient se produire à l’issue des élections :

Victoire du Partito Democratico de Matteo Renzi.

Cela se traduirait dans l’immédiat par le statu quo. Si le Partito Democratico atteint, voir dépasse 30 % de suffrages, Matteo Renzi se verra conforté dans ses choix et en position de force par rapport aux autres membres de la coalition (Scelta Civica, les anciens centristes de Mario Monti, et le Nuovo Centro Destra di Angelino Alfano). La tentation de profiter du consensus en allant à des élections anticipées pour conquérir la majorité pourrait se manifester, bien que cela ait été démenti jusqu’à ce moment.

Victoire du Movimento 5 Stelle de Beppe Brillo.

Si le mouvement protestataire et anti-politique de Grillo dévait dépasser son score de 25 % de 2013, en se positionnant comme premier parti en Italie, la crainte de voir sa progression se poursuivre devrait agir puissamment sur les autres partis, qui pourraient retrouver les charmes d’un front commun contre le barbare génois. Silvio Berlusconi lui-même a retrouvé les accents de Winston Churchill en 1941, se déclarant prêt à une alliance avec le diable (lire Matteo Renzi) pour contrer l’avancée de Beppe Grillo. La victoire aux européennes de ce dernier serait paradoxalement sa défaite, car elle verrait le renforcement d’un gouvernement de coalition. Toute velléité d’élections anticipées serait éloignée…

Victoire de Forza Italia de Silvio Berlusconi

Ce scénario pourrait sembler improbable, car les sondages font état d’une certaine érosion des consensus pour l’ancien président du Conseil. Toutefois, pour Forza Italia, se positionner entre 20 % et 25 % des suffrages serait considéré comme un résultat favorable. Cela renforcerait son rôle d’interlocuteur de Matteo Renzi dans le programme de réformes institutionnelles (sans être allié au sein de la coalition) et pourrait exercer un pouvoir d’attraction sur les partis de droite rivaux (Nuovo Centro Destra et d’autres formations plus petites), qui reviendraient vers Silvio Berlusconi pour reconstruire une « maison » politique commune. Si le résultat de Forza Italia devait dépasser 25 %, la tentation de faire pression pour obtenir des élections anticipées serait alors très forte…

Victoire « globale » de la droite

Dans ce cas de figure, un modeste affaiblissement de Forza Italia (un peu en dessous de 20 %) serait compensé par une avancée du Nuovo Centro Destra di Angelino Alfano, ce dernier bénéficiant du vote des modérés, lassés de l’image de Silvio Berlusconi mais ne se résolvant pas à voter à gauche. Les conditions pour voir la sortie définitive de Berlusconi du théâtre politique italien et la naissance d’une droite plus moderne et moins personnaliste seraient alors réunies. La survie du gouvernement Renzi ne serait pas directement menacée, mais il devrait composer avec les exigences de la composante de droite de la coalition, notamment dans le domaine fiscal.

Rendez-vous donc après la fermeture des urnes. D’ici là, les jeux ne sont pas faits !

Un conservateur éclairé
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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:35

http://www.atlantico.fr/decryptage/saint-silvio-martyr-comment-condamnation-ex-cavaliere-travaux-interet-general-pourrait-lui-etre-benefique-politiquement-giorgio-1046300.html

Un conservateur éclairé
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 22:54

L’art, j’en sais rien, mais l’orthographe sans doute !

Les joies de la promenade dans Paris – n° 4

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  • Diplômé en Sciences Politiques, banquier de profession et historien par passion.
Politiquement conservateur mais trop libre d'esprit pour être un homme de parti.
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