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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 00:04

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 10:19

http://www.atlantico.fr/decryptage/quand-salvini-attaque-renzi-en-lancant-ligue-nord-assaut-ensemble-italie-giorgio-pedronetto-1916070.html

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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 08:54

Matteo Renzi et ses (prétendues) reformes...

http://www.atlantico.fr/decryptage/matteo-renzi-en-8-reformes-radicales-giorgio-pedronetto-1602399.html

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 18:47

Les élections européennes de dimanche 25 mai ont une double importance en Italie : en plus de la consultation pour élire le parlement de Strasbourg pour la première fois les électeurs vont s’exprimer après les élections législatives de 2013 qui ont vu l’arrivée du parti de Beppe Grillo au parlement et la formation de gouvernements soutenus par des coalitions plus au moins vastes. Revue des possibles scénarios à partir de lundi 26.

Le premier test électoral de Monsieur Renzi

Ne nous voilons pas la face : les élections européennes de dimanche prochain seront vécues par l’ensemble de la classe politique italienne (mais en France n’est-il pas la même chose ?) comme un véritable stress test des équilibres parlementaires actuels. Certes, constitutionnellement, et cela est vrai dans tous les pays de l’Union, ces élections n’ont aucune influence légale en termes de politique interne, mais la tentation est très grande de se saisir de l’occasion pour tâter le pouls de la nation. En Italie cela est particulièrement significatif : en effet, depuis fin 2011 le pays est gouverné par des majorités parlementaires qui ne sont pas issues de la claire victoire électorale d’un parti ou d’une coalition. Novembre 2011 : Mario Monti et son gouvernement de « techniciens » remplacent Silvio Berlusconi, s’appuyant sur une vaste (mais pas solide) majorité qui n’exclut que les régionalistes de la Ligue du Nord, certains transfuges de la droite berlusconienne et quelques représentants de la gauche altermondialiste. L’expérience montienne ne vit qu’un peu plus d’un an, sabordée par le Popolo della Libertà (droite), en désaccord sur la politique fiscale gouvernementale. Les élections de février 2013 proposent la version italienne de la Chambre Introuvable : Beppe Grillo obtient 25 % des suffrages et, de par ce fait et par l’autorité morale du président de la République, Giorgio Napolitano, les principaux partis donnent vie au gouvernement d’Enrico Letta. Gouvernement qui ambitionnait à faire des reformes et durer au moins 18 mois… Il ne vivra que dix mois : déjà sérieusement affaibli par la scission ai sein de la droite (Forza Italia de Silvio Berlusconi à l’opposition ; Nuovo Centro Destra avec l’ancien dauphin berlusconien, Angelino Alfano, avec la majorité), Enrico Letta est victime de son propre camp. Matteo Renzi, le maire de Florence et gagnant des primaires du Partito Democratico, congédie sans élégance son ancien camarade de parti avec des méthodes qui ont fait sourciller plus d’un expert de droit constitutionnel. La majorité parlementaire du gouvernement Renzi est la même que celle de l’exécutif précédant, le nouveau président du Conseil se lance alors dans un marathon d’annonces de reformes (une par mois…) : au bout de quatre mois tout ce que l’Italie a vu aura été exclusivement symbolique : la vente sur eBay d’une flotte de voitures officielles fatiguées avec des milliers de kilomètres au compteur (les tant décriées « auto blu »), des nominations féminines à la présidence de quelques sociétés publiques (alors que tout le monde en Italie sait que le véritable pouvoir est exercé par les « amministratori delegati », les directeurs généraux), le plafond de 240 K€ pour le salaires des dirigeants d’entreprises publiques (avec mille exceptions..) et, dulcis in fundo, un bonus fiscal de 80 euros dans le bulletin de paie des salariés gagnant jusqu’à 1500 euros par mois (cela entrainant moult interrogations sur la couverture financière de la manœuvre et quelques railleries sur le montant de l’ « aumône »). L’Italie pourrait donc se lasser rapidement du météore Renzi, de son ton de fausse camaraderie et de son aura d’homme de la Providence autoproclamé. .. Malgré ses dénégations, les élections européennes vont constituer le premier test électoral du gouvernement. Il apparait évident que les victoires et le défaites de dimanche 25 mai vont se répercuter directement sur la vie parlementaire italienne : en paraphrasant la maxime financière d’Enrico Cuccia (« les actions ne se comptent pas, se pésent »), les forces politiques adapteront leur stratégie, après évaluation de leur score électoral, avec un impact immédiat sur la coalition gouvernementale.

Quatre hypothèses

Détaillons maintenant les différents scénarios qui pourraient se produire à l’issue des élections :

Victoire du Partito Democratico de Matteo Renzi.

Cela se traduirait dans l’immédiat par le statu quo. Si le Partito Democratico atteint, voir dépasse 30 % de suffrages, Matteo Renzi se verra conforté dans ses choix et en position de force par rapport aux autres membres de la coalition (Scelta Civica, les anciens centristes de Mario Monti, et le Nuovo Centro Destra di Angelino Alfano). La tentation de profiter du consensus en allant à des élections anticipées pour conquérir la majorité pourrait se manifester, bien que cela ait été démenti jusqu’à ce moment.

Victoire du Movimento 5 Stelle de Beppe Brillo.

Si le mouvement protestataire et anti-politique de Grillo dévait dépasser son score de 25 % de 2013, en se positionnant comme premier parti en Italie, la crainte de voir sa progression se poursuivre devrait agir puissamment sur les autres partis, qui pourraient retrouver les charmes d’un front commun contre le barbare génois. Silvio Berlusconi lui-même a retrouvé les accents de Winston Churchill en 1941, se déclarant prêt à une alliance avec le diable (lire Matteo Renzi) pour contrer l’avancée de Beppe Grillo. La victoire aux européennes de ce dernier serait paradoxalement sa défaite, car elle verrait le renforcement d’un gouvernement de coalition. Toute velléité d’élections anticipées serait éloignée…

Victoire de Forza Italia de Silvio Berlusconi

Ce scénario pourrait sembler improbable, car les sondages font état d’une certaine érosion des consensus pour l’ancien président du Conseil. Toutefois, pour Forza Italia, se positionner entre 20 % et 25 % des suffrages serait considéré comme un résultat favorable. Cela renforcerait son rôle d’interlocuteur de Matteo Renzi dans le programme de réformes institutionnelles (sans être allié au sein de la coalition) et pourrait exercer un pouvoir d’attraction sur les partis de droite rivaux (Nuovo Centro Destra et d’autres formations plus petites), qui reviendraient vers Silvio Berlusconi pour reconstruire une « maison » politique commune. Si le résultat de Forza Italia devait dépasser 25 %, la tentation de faire pression pour obtenir des élections anticipées serait alors très forte…

Victoire « globale » de la droite

Dans ce cas de figure, un modeste affaiblissement de Forza Italia (un peu en dessous de 20 %) serait compensé par une avancée du Nuovo Centro Destra di Angelino Alfano, ce dernier bénéficiant du vote des modérés, lassés de l’image de Silvio Berlusconi mais ne se résolvant pas à voter à gauche. Les conditions pour voir la sortie définitive de Berlusconi du théâtre politique italien et la naissance d’une droite plus moderne et moins personnaliste seraient alors réunies. La survie du gouvernement Renzi ne serait pas directement menacée, mais il devrait composer avec les exigences de la composante de droite de la coalition, notamment dans le domaine fiscal.

Rendez-vous donc après la fermeture des urnes. D’ici là, les jeux ne sont pas faits !

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 16:35

http://www.atlantico.fr/decryptage/saint-silvio-martyr-comment-condamnation-ex-cavaliere-travaux-interet-general-pourrait-lui-etre-benefique-politiquement-giorgio-1046300.html

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 22:54

L’art, j’en sais rien, mais l’orthographe sans doute !

Les joies de la promenade dans Paris – n° 4

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 19:49

La récente victoire de « La Grande Bellezza » lors de la nuit des Oscars permet au public français de découvrir un autre des chefs-d’œuvre interprétés par Toni Servillo. « Viva la libertà », dans une ambiance typiquement italienne, nous repropose l’éternel thème du sosie qui se retrouve propulsé par le jeu du hasard au centre de la scène, investi d’un pouvoir qui n’est pas le sien et qui, à la grande surprise de ceux qui l’ont placé dans cette situation croyant de pouvoir le contrôler, obtient des résultats étonnants. Comme jadis dans « Le prisonnier de Zenda » ou dans « Le prince et le pauvre » de Mark Twain, nous assistons» à l’épopée d’un illustre inconnu que, par la seule vertu de la ressemblance, vit une destinée extraordinaire. Dans le cas de « Viva la libertà », celui qui est choisi par des manipulateurs qui finiront manipulés est l’hôte d’une maison de santé psychiatrique (ce qui nous laisse grandement songeurs face aux qualités supposément requises pour diriger un parti et accessoirement un pays…) et accessoirement frère jumeau d’un homme politique fatigué et désabusé. Mais que fait-il donc le « fou » ? Il fait souffler sur un parti morne en voie d’enlisement dans un gris ennui un vent de légèreté, de sincérité, de poésie. Il ne parle pas de courbe de chômage, de rapport entre le déficit et le PIB ou d’autres thèmes austères qui ne passionnent que quelques ternes bureaucrates bruxellois : il fait rêver, il donne de l’élan, bref, il redonne confiance dans la politique. Face aux dirigeants politiques actuels, dont l’allure, qu’ils soient de gauche et de droite, ressemble à celle d’un entrepreneur en pompes funèbres, il oppose un constant émerveillement et une frivolité qui est à la fois conscience aigüe de la réalité et meilleur moyen pour éviter toute posture trop lourdement austère. Tel est le sens de ce film : en finir avec une politique menée par des comptables aigris et retrouver à la fois la passion et la grandeur.

Le Conservateur va au cinéma n°5

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:11

Chers Amis Lecteurs

Depuis presque un an, nous avons l'honneur de publier certains de nos articles sur le site Altantico.

www.atlantico.fr/users/giorgio-pedronetto

Bonne lecture

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 19:30

Maintenant aussi sur Twitter !

@gpedronetto

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15 septembre 2013 7 15 /09 /septembre /2013 19:28

Hollande comme Saint Paul : la chute sur la voie de Damas ?

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Politiquement conservateur mais trop libre d'esprit pour être un homme de parti.
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